3 managers qu'on devrait virer
Etre un bon manager, ce n’est pas donné à tout le monde. Certains se révèlent carrément être une plaie pour l’entreprise qu’ils dirigent... Lesquels mériteraient d’être virés ?
Quelles sont les qualités d’un bon manager? D’après notre sondage, un bon manager doit être compétent dans son domaine, organisé, à l’écoute, posséder du leadership et motiver son équipe. Evidemment, il existe aussi des mauvais managers… Quels sont les types de patrons qui mériteraient de prendre la porte ?
Voici trois spécimens de managers à qui l’on devrait interdire de manager quoi que ce soit. Ils ne sont pas seulement voués à échouer: ils sont en plus susceptibles d’entraîner toute la société dans leur chute. Si vous pensez reconnaître votre patron, prenez garde…
Monsieur je-sais-tout
Il a toutes les réponses, toutes les solutions, et il n’a jamais tort. Jamais. Il ne se contente pas de fumer ses propres cigarettes et de fabriquer son propre soda : il veut en plus les commercialiser. Il exige que tout le monde soit d’accord avec sa fabuleuse vision des choses, s’entoure de bénis-oui-oui et écrase consciencieusement les voix dissidentes qui s’élèvent contre sa façon de manager.
La raison pour laquelle ce genre de personne échoue est simple : aveuglé par le pouvoir et par leur conception des choses, ils manquent d’objectivité. Rigides, inflexibles, butés sur leurs idées, ils portent des œillères qui les empêchent de voir les problèmes avant qu’il ne soit trop tard. Car bien sûr, le marché ne se comporte jamais en fonction de la vision d’une seule personne ! Ils dépendent de clients, de concurrents et de leur libre arbitre, ils sont donc très imprévisibles.
Moi moi moi
Certaines personnes ne grandissent jamais. En apparence, ce sont des adultes parfaitement normaux. Pourtant, ils sont restés des enfants narcissiques et irascibles à l’égo démesuré. Ils n’ont d’autre but que d’attirer l’attention et d’être aimés par le plus de gens possible. Ils semblent donc à priori charmants et charismatiques avec tout le monde… Mais leurs décisions et stratégies varient d’un jour à l’autre, en fonction d’un élément, d’une réunion, voire d’une conversation.
Pour être un bon leader, il ne faut pas avoir de problème d’ego. Les affaires ne tournent jamais autour d’une seule personne : il s’agit au contraire de satisfaire les clients, les employés et les actionnaires, de maintenir la croissance, de croire en son produit… Un manager doit être tourné vers les autres, et privilégier l’intérêt commun. Sinon, il échoue.
Le has-been
Ce manager a un jour été un excellent patron, efficace et couronné de succès, ou du moins il en avait l’air. Seulement voilà : les années ont passé, les temps ont changé et maintenant, il est complètement dépassé et ses compétences ne justifient plus sa position.
Il a peut-être obtenu une promotion, sa compagnie a grandit, le marché à changé, ou bien il a intégré une nouvelle société…. Quelles qu’en soient les raisons, ce manager n’est plus efficace. Seulement il ne peut ni le voir, ni le croire, et cela le rend très dangereux pour l’entreprise. Il n’a pas la capacité de grandir ou de s’adapter, mais comme il est toujours dans une position d’autorité, il peut faire beaucoup de dégâts. Plus qu’un vestige du passé, il est devenu un lourd boulet accroché au cou de l’entreprise.
Source: CBSnews