Tendance: les entreprises qui virent... puis réengagent!

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Les employeurs préfèrent en effet recruter des collaborateurs qu’ils connaissent déjà, à savoir ceux qui ont été licenciés à cause de la crise économique. Une étude récente effectuée par OI Partners-Career Management Resources, montre que 40% des entreprises ont l’intention d’effectuer le recrutement ‘boomerang’.

“Cela prouve un changement radical dans la philosophie du réengagement”, explique Whit Blakeley, OI managing partner. “Auparavant, il était inimaginable que des anciens collaborateurs reviennent travailler pour le même patron. Aujourd’hui, ceux-ci semblent toutefois plus facilement sonner à la même porte.”


En territoire connu


Cette nouvelle approche offre bon nombre d’avantages aux entreprises. Les managers connaissent déjà les talents de leurs ex-collaborateurs et le recrutement est moins cher que lorsqu’on doit engager de nouveaux collaborateurs.  Dans certains cas, les anciens collaborateurs acceptent même de revenir pour un salaire moins élevé.

"Les collaborateurs "boomerang" ont généralement un réseau qui dépasse de loin les limites de l’entreprise", ajoute Tim Newton, partenaire de l’entreprise américaine de recrutement et de ressources humaines. "Ce réseau est souvent devenu encore plus étendu depuis leur licenciement."


Gérer d'anciennes rancunes

 

Certains anciens collaborateurs peuvent cependant  ressentir encore des rancunes à cause de leur licenciement dans le passé. Cela peut avoir un effet négatif sur leurs prestations en situation de travail. "Les managers doivent veiller que cet esprit négatif ne contamine pas les autres collègues", explique Jane Goldner, experte dans ce domaine. Pour contrer cet effet, les managers devraient parler du licenciement avec leurs anciens collaborateurs afin de pouvoir recommencer de zéro.


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J.S

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