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Une contre-offre salariale pour rester ? C’est rarement efficace !

Vous avez annoncé votre départ à votre manager… et vous recevez ensuite une contre-offre salariale ? Sachez qu’elles sont rarement acceptées, et pas forcément bien perçues non plus par les employeurs. Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 2 min

Que font les entreprises quand elles apprennent qu’un de leurs meilleurs talents s’en va ? Elles essaient de proposer une contre-offre salariale pour les conserver. Plus d’un quart des entreprises disent émettre de plus en plus de contre-propositions selon une étude menée par Robert Half, spécialiste du recrutement. Sauf que 29 % des employeurs constatent une baisse du nombre d’acceptations.

Des offres peu convaincantes

Cette baisse peut s’expliquer : 14 % des employeurs estiment eux-mêmes émettre des contre-offres… réellement compétitives. Pas étonnant donc de constater que moins d’un salarié sur dix considère ces offres comme attrayantes. Les accepter n’est pas non plus efficace. Si un quart des employés estiment que c’est un moyen d’obtenir une augmentation salariale, 33 % des employés seulement se sentent valorisés après l’avoir reçue, 16 % estiment que cela peut les motiver pour une durée limitée et 13 % craignent même que l’accepter puisse altérer la relation de confiance avec leur employeur. Bref, recevoir et accepter une contre-proposition n’est pas forcément bien vu par les deux parties.

Conclusion possible de tout cela ? Si vous êtes convaincu par votre départ de l’entreprise, mieux vaut peut-être rester sur cette impression et cette décision.

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