Technique et construction

Métiers manuels : allez-y à fond… Il y a du boulot !

Stéphane Renquet, 33 ans, est entrepreneur en peinture. Pendant longtemps, il a cherché sa voie. Aujourd’hui, il est très satisfait de son choix. Article réservé aux abonnés
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« Jusqu’à mes 21 ans, j’ai un peu bourlingué », reconnaît Stéphane Renquet. « J’ai d’abord suivi des études dans l’enseignement technique, puis je me suis dirigé vers des études supérieures en informatique de gestion. Je les ai très vite arrêtées, parce que ça n’allait pas trop. » Loin de se décourager, il voulait cependant continuer à se former : « Au départ, je ne savais pas trop vers quel domaine me diriger. J’ai alors consulté les différentes formations disponibles sur le site du Forem. La formation en peintre en bâtiment était celle qui me parlait le plus. En tant qu’étudiant, j’avais déjà suivi des stages dans une commune où j’avais peint des locaux et cela m’avait bien plu. »

Il s’agissait d’une formation en alternance de près de deux ans : un jour par semaine au centre de formation et quatre jours en entreprise. « Par après, j’ai passé mon accès à la profession au Jury central de Namur. En parallèle, j’ai suivi des cours du soir de gestion à l’IFAPME, à Limal », se souvient-il. Ensuite, ce fut le graal : Stéphane Renquet a lancé sa propre activité en tant qu’indépendant en personne physique. « Puis, il y a cinq ans, j’ai constitué une société à parité avec un ami. Quand je me suis lancé, cela faisait un peu peur. Mais, au bout du compte, je n’ai jamais manqué de boulot. Il y a toujours eu un roulement. »

Peintre en bâtiment : un job très varié

Aujourd’hui, son collègue et lui, accompagnés parfois d’un stagiaire et de sous-traitants, repeignent l’intérieur comme l’extérieur de bâtiments neufs ou anciens : « Cela peut être par exemple la maison d’un particulier, tout comme un magasin qui va ouvrir ses portes. Il peut s’agir de façades, de murs intérieurs, de châssis, de boiseries, de revêtement de sols, etc. Parfois, les chantiers ont déjà reçu plusieurs peintures par le passé ; les techniques et manières de procéder sont alors très spécifiques. En fait, le boulot est plus varié qu’il n’y paraît de prime abord. »

Lorsqu’on demande à notre interlocuteur quels conseils il donnerait à des personnes qui voudraient exercer un métier similaire au sein, sa réponse est « d’y aller à fond… Il y a du boulot ! Si vous travaillez bien, cela ne peut que bien se passer », mais aussi « d’écouter les gens qui ont de l’expérience dans le métier que vous choisissez. C’est primordial, car même si la formation de base est un excellent bagage, c’est sur le terrain qu’on rencontre les vrais problèmes ! »

Stéphane Renquet, 33 ans, est entrepreneur en peinture.
Stéphane Renquet, 33 ans, est entrepreneur en peinture.

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